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Bienvenue sur le blog de auteur28 07/07/2014


Tout d'abord
 
Toute reproduction intégrale ou partielle faite sans le consentement de l'auteur est illicite (article L.  122-4) Cette représentation ou reproduction, par quelque procédé que ce soit, constituerait donc une contrefaçon sanctionnée par les articles L. 335-2 et suivant du Code de la propriété intellectuelle.
 
 
Les nouveautés


 

Passions déchainées
 

Résumé : Léo échoue dans l'île de l'Empereur Matthieu, son ex. Celui-ci retombe amoureux de Léo. L'histoire pourrait se terminer ainsi si Sarah, la femme de Matthieu n'était pas tombé amoureuse de Léo, délaissant alors Matthieu.
 
Un beau chassé croisé amoureux et des passions amoureuses déchainées.

 
 
 
 

Recueil de nouvelles fantastiques

 




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Je cours 15/04/2016



J'ai écrit sur ta main
Tout plein de mots d'amour.
J'ai touché le satin
De ta robe qui court.

Mais ce soir je suis seul
Sans ta peau d'opaline ;
Je tremble comme une feuille
Sans ta chaleur divine.

Ma douce, vient à moi.
Je tourne dans la rue,
Je cours sur les toits ;
Ce soir je suis perdu.

paul


Le quai de la gare 10/04/2015




        Le long sifflet d'un train quittant la gare parvint à ses oreilles. Le train partait, il s'éloignait et lui restait sur le quai à regarder partir le train. Le train n'était plus qu'un panache blanc mais il rester toujours là. 
"- Ce n'était pas lui, dit le chef de gare.
- Peut-être le prochain, répondit l'homme encore immobile.
- Peut-être.
        Le chef de gare s'en alla tandis que le jeune homme continuait d'attendre. Qu'attendait-il? Personne ne le savait vraiment ; des rumeurs disait qu'il attendait l'amour de sa vie qui avait été fauchée par un train, espérant qu'un jour elle descende du train et qu'il la prenne dans ses bras. Ce n'était que des rumeurs, peut-être vraies, sûrement fausses.
L'homme demeurait là sur le quai, sans bouger. Il sembler fixer un point à l'horizon ; mais lui seul le voyait et lui seul savait ce que c'était. Le plus étrange là dedans c'est qu'il ne bougeait pas ; on venait lui porter sa nourriture qu'il mangeait sans appétit sans jamais cesser de regarder ce point au loin. Il ne dormait pas non plus, quelques fois il fermait les yeux mais il restait toujours debout, c'était un mystère à lui seul.
        Un autre train venait de repartir, déposant son lot de passagers. L'homme était là, au milieu d'hommes pressés, de familles réunis et de gens heureux d'être enfin arrivés. Hélas, personne pour l'homme ; les gens se dissipaient et l'homme retrouvait son point à l'horizon, presque sa raison de vivre.
        Une jeune femme regarder son visage inexpressif sans bouger. L'homme ne la remarquait pas, il continuait de regarder vers l'horizon. Le jeune femme s'approcha de l'homme.
"- Qu'attendez-vous? Demanda la jeune femme.
- Qui vous dis que j'attends? Répondit le jeu e homme sans bouger.
- Tout le monde attend quelque chose.
- Je n'attends rien.
- Les Hommes sont fait pour attendre.
- Je reste là à fixer ce point. Les trains s'arrêtent et repartent mais je n'attends rien.
- Moi je n'attends pas, j'agis.
- J'ai perdu la notion du temps depuis que j'ai arrête d'attendre.
- Si on attend, on ne vit pas.
- Je ne suis pas comme les Hommes.
- Je n'attends pas, j'agis. Je vis au jour le jour. Je vais pu bon me semble, je m'arrête ici, je vis un peu et je repars.
- Les Hommes sont fait pour attendre. 
- Je n'attends pas."
        Elle resta là, le jeune homme ne bougeait toujours pas. Sa discussion avec la jeune fille n'avait rien changer à don existence d'avant ; il restait là sans bouger, il n'attendait rien.
        Les trains passèrent, Les voyageurs descendirent, les trains sifflèrent, l'homme et la femme restait sur le quai, fixant au loin ce point qu'eux seuls voyaient.
"- Vous avez trouvez quelqu'un pour attendre? Demanda le chef de gare au jeune homme.
- Non, répondit ce dernier.
- Qui-est-ce ?
- Nul ne sait.
        Le chef de gare s'éloigna, laissant les deux jeunes gens sur le quai de la gare.
        Un train passa encore, les voyageurs descendirent, le train siffla, l'homme et la femme restaient encore sur la quai.
Les voyageurs créaient un brouhaha insupportable.
Un père parlait à son fils.
"- Alors bonhomme, comment s'est passé la voyage?
- C'était super, la cuisine était bonne, dit le fils.
- Le train n'a pas été trop fatiguant?
- Et le paysage est superbe.
- Tu as réussi à dormir dans le train?
- Mais il faisait un peu froid le soir.
- Ta mère et moi avions peur que tu rates le train.
- - On faisait de veillés le soir pour ce tenir chaud.
- Tu as discuté avec les gens dans le train?
- Ça m'a permis de me faire plein d'amis.
- C'est génial fiston."
        Une femme parlait à une autre femme.
"- Mon fils vient de prendre le train.
- Je vais rentrer chez moi.
- C'est la première fois qu'il prends le train.
- Mon mari m'attend 
- J'ai un peu peur qu'il ne sache pas où descendre.
- Nous irons manger dans le bar d'en bas.
- Vous savez, il perd un peu la mémoire.
- Ils servent une escalope de veau succulente.
- Je vais renter chez moi.
- Mon fils vient de prendre le train.
- Mon mari m'attend.
- C'est la première fois qu'il prend le train."
        Un homme et une femme était en pleine discussion mais aucun don ne sortait de la bouche de l'un ou de l'autre. Ils bougeaient les bras et la tête mais personne ne parlait. 
        Dans ce brouhaha infernal, il était difficile d'entendre les conversations des autres.
        Le jeune homme détourna son regard du point pour regarder la jeune femme. La jeune femme le regardait.
"- Que regardez vous? Demanda la jeune femme?
- La même chose que vous, répondit le jeune homme.
- Je regarde ce point au loin, vous aussi?
- Oui.
- Qu'est ce que c'est?
- Je ne sais pas. C'est blanc, c'est loin. Quelques fois on dirait une colombe qui va s'envoler et qui tient dans son bec un rameau d'olivier.
- Pourquoi le regardez-vous?
- Pour la même raison que vous. J'aimerai le toucher.
- Pour ça il faudrait marcher, dit la jeune femme.
- Je suis un Homme. Les Hommes...
- Attendent, ils n'agissent pas.
- Ils se contentent de dire des banalités qu'il appellent conversations car le mot est dur mais ils ne disent rien, il n'avancent pas ; ils attendent.
- Alors marchons, allons chercher ce point, avançons ensemble vers le même point, dans le même but ; regardons ensemble dans la même direction.
- Un citation d'un auteur célèbre disait : " S'aimer c'est regarder ensemble dans la même direction" ."
        Autour d'eux c'était le calme total, plus personne ne parlait ; ils s'étaient tus devant les Inepties des deux jeunes gens.
        Ceux là sautèrent sur les rails et marchèrent vers ce point qu'aucun train n'avait pût leur amener. 
"- Comment s'appelle ce point? Demanda le jeune femme.
- Il y à très longtemps, j'avais une soeur, je ne sais plus comment elle s'appelle.
- Liberté, dirent-ils ensemble."
 
 
paul
 
 
Si vous n'avez rien compris, un lien est fait pour vous : ma messagerie
 
 
 

Tags : Le quai de la gare - Ineptie

Préface de Lumière 08/03/2015

 
 
        Qu'ai-je voulu faire? Voilà une question bien trop simple. J'ai voulu monter l'amour entre deux êtres que tout oppose ; un amour impossible en quelque sorte. Tout cela enveloppé dans un contexte tout du moins étrange et sombre.
        Mais qu'ai-je créé ? Un nouveau style d'écriture, un nouveau genre literraire, plus sue ça ; un véritable mode de pensé.

        J'ai écris ce texte en toute simplicité mais je me syie aperçu qu'il ne voulait rien dire. Les personnages parlent mais ne disent rien. Je me suis rappelé de mes cours de troisième sur l'Absurde et c'est la que j'ai compris. Je venais décrite un texte Absurde. En y regardant bien, il y a une morale, les personnages parlent mais ça n'amène à rien, la mort est omniprésente. J'ai là l'Absurde même. Cette idée m'a tenue deux jours avant que je mer repenche dur ce texte. Quelque chose n'allait pas, il y avait quelque chose de plus. Après deux heures de recherches, la solution m'est apparue : ça ne colle pas d'un point de vue Historique. Oui, l'Absurde découle de la Seconde Guerre mondiale et de toutes ses horreurs ; or, mon texte ne s'inspire pas de la Seconde Guerre mondiale mais de l'Absurde lui même , c'est donc du néo-Absurde.
        Pas tout à fait, l'Absurde est défini dans le temps, or, mon texte n'as pas été écrit dans ce lapse de temps. Ce ne peut donc mas être de l'absurde. C'est comme du mon texte était un synonyme des textes Absurdes. Il me faut donc trouver un synonyme d'Absurde. Inepte ; C'est un mot qui signifie absurde et stupide mais qui ne veux rien dire.
        J'avais mon nom, l'Ineptie, restait à trouver une définition. Et quoi de mieux que Lumière pour définir l'ineptie. La critique de la société avec des dialogues de sourds et une part de noirceur. Sans oublier la mort ; un sujet important de l'Ineptie.

        La critique, les dialogues de sourds et la mort ; les trois piliers de l'Ineptie.
 
 
paul  
 
 

Tags : Lumière - mouvement littéraire

Lumière 06/03/2015

 

 
Lumière

 

 

"- Maman j'ai peur.
- Ne t'inquiète pas mon chéri, maman va laisser la lumière allumée. Aller, endort-toi."
        Elle laisse allumée la lumière du couloir et entre-ouve la porte puis elle retourne s'assoir devant la télévision pendant que le micro-ondes projette sa lumière sur les murs de la cuisine.
"- Alors, que ce passe t'il? demande la femme à son mari.
- Un attentat, répond le mari sans grandes convictions
- Ça a dû être jolie. Les attentats sont toujours plein de lumières.
- Qui a t'il à la télé se soir?
- Ils repassent le feux d'artifice de Dubay, dit la femme, des étoiles plein les yeux.
- On devrait aller en voir un un de ces quatre.
- A quoi bon? Les couleurs sont plus belles à le télévision.
- Comment le sais-tu? Tu n'es jamais aller en voir.
- Raison de plus, la découverte c'est la mort assurée.
- Et tu crois que la télévision a toujours existé?
- Bah oui, comment aurait-ils pût vivre sans télévision?
- Je ne sais pas. Tu raisonnement est plus logique que le mien.
- Chéri, tu te tracasses trop ; ne réfléchit pas. A quoi ça sert de réfléchir? Des gens sont payés pour nous dire quoi penser de tel ou tel chose."
        Elle prend son mari dans ses bras.
*
* *
        Il fait noir, j'entre dans la pièce.
"- Il y a quelqu'un?"
        Une voix claire s'échappe des ténèbres.
"- Oui, que voulez vous?
- Ri... Rien. Je... Heu.. Je suis agent immobilière. On m'a dit que cette maison était abandonnée. Il n'y a jamais de lumière?
- Elle n'est pas abandonnée puisque j'y vis.
- Alors pourquoi n'y a t'il jamais de lumière?
- Pourquoi?
- Pourquoi quoi?
- Pourquoi cette question?
- Répondez à ma question.
- Vous arrivez chez moi et vous me poser une question dans les trente secondes qui suivent. Répondez d'abord à ma question.
- Je vous ai passer ma question avant.
- Les femmes et leur perspicacité.
- Quel machisme. Je n'ai jamais vu un homme pareil."
        Il rigole et je sens qu'il se s'approche de moi. Je me rapproche de la porte d'entrée.
"- Pourquoi rigolez vous?"
        Ma voix est légèrement cassée par la peur.
"- Vous avez peur? me demande t'il.
- Non, c'est que...
- Vous avez peur."
        Il s'arrête.
"- De quoi avez vous peur? demande-t-il en criant."
        Je sursaute et m'enfuis en courant. Il m'a fait horriblement peur. Je regarde la maison. C'est un pavillon tout à fait normal ; le seul bémol c'est qu'il n'y ait aucune lumière.
        Après cinq minutes à reprendre mon souffle, je retourne dans la maison. Il fait toujours aussi noir malgré la lumière du jour. Les volets et les rideaux ont pourtant été interdit par un décret mondial il y a près de dix ans.
        J'appelle l'étrange homme.
"- Monsieur.
- Encore vous?
- Oui.
- Que voulez vous?
- Je suis curieuse. J'aimerai voir votre visage.
- Pourquoi?
- Pour voir.
- Non.
- Vous avez peur?
- Non.
- Vous vous trouvez laid.
- Non.
- Personne n'est laid, à moins d'avoir une énorme bosse à la place du front et un ½il à côté du nez.
- Je ne vous monterez pas mon visage.
- Pourquoi?
- C'est comme ça.
- Vous n'allumez jamais la lumière?
- Non.
- Même quand vous êtes tout seul.
- Je suis toujours tout seul.
- La preuve que non.
- Ça ne va pas durer."
        Je sens sa main se poser sur mon bras nu. Mes poils se hérissent.
"- Lâchez-moi.
- Non."
        Il me tire par le bras et son autre main attrape ma nuque. Il me glisse à l'oreille.
"- Tu es à moi."
        Mon nez vient se poser dans son cou. Je sens son odeur. Il sent le parfum mais une odeur vient gâcher ce plaisir olfactif ; l'odeur du sang. Je me raidis et essaye de la libérer de son étreinte. C'est impossible, il me tient fermement. Je veux crier mais c'est comme s'il devinait ce sur je pense. Il pose ses lèvres sur les miennes et étouffe ainsi mon cri. Je fais tout pour me libérer mais c'est peine perdue ; je suis prisonnière de ses bras.
        Il pose soudain son dans le bas de mon dos et me libéré le bras. Je n'ose pas bouger de peur qu'il me fasse mal. Il retire ses lèvres des miennes et le caresse la joue. Je ne sais pas quoi faire. Il sent le sang et il m'a implicitement fait comprendre qu'il allait me tuer mais il m'embrasse. Soudain je me rappelle de quelque chose, la pensée amène toujours au pire. Je pense donc le pire va m'arriver.
        Une sensation de froid me sort de ma réflexion. J'essaye de reconnaître ce qui me caresse la joue. Une lame de couteau, le plat d'une lame de couteau. Il veut vraiment me tuer. Je suis à lui, il va me tuer.
"- S'il vous plaît non!"
        Il m'a laisser parler.
"- Tais-toi. Maintenant que je t'ai dans mes bras, je peux faire de toi ce que je veux.
- Ne me tuez pas."
        Je sens la lame sur mon cou mais ça ne me fait pas mal. Il joue avec moi, je ne suis qu'un jouet.
"- Vous ne me tuerez pas!
- Tu crois ça? Et bien tu crois mal."
        Je me rapproche de son cou et l'embrasse. Je remonte vers sa bouche. Tu veux jouer? On va jouer. Je parviens à passer la barrière de ses lèvres et cherche sa langue dans sa bouche. Ensemble, on commence un ballet buccal mêlant sa langue et la mienne dans une danse à la recherche du plaisir. Mes bras jusque là inactifs partent à la recherche de ses fesses et de sa tête. Quand j'atteins ses fesses, un bruit de métal qui tombe au sol se fait entendre. J'exulte de joie ; il n'est plus d'aucun danger pour moi. Il détaché ses lèvres des miennes.
"- Cinq minutes de pur plaisir.
- Avec un homme que je ne connais même pas."
        Il se baisse et ramasse le couteau.
"- Pourquoi fais-tu ça? demande-je
- Pour toi.
- Pour moi?
- Oui.
- Tu va me tuer pour moi?
- Tout à fait.
- Je n'y comprends rien.
- Embrasse-moi."
Je l'embrasse.
"- Pourquoi n'y à t'il pas de lumière ?
- Avec la lumière tout est visible, il n'y a plus rien de secret. Alors que sans la lumière, la vie prend tout son sens. On est libre. On peut inventer la vie qui nous entoure. Tu n'es peut-être pas la brune aux yeux noisettes qui est dans ma tête mais ce n'est pas grave. Je ne te vois pas, à moi d'inventer.
- Et toi, tu n'es peut-être pas le blond ténébreux que je m'imagine mais pour moi tu l'es.
- Qu'importe ce qu'est vraiment le monde autour puisque on ne le saura jamais.
- C'est ça la liberté."
Je l'embrasse encore une fois
"- Je t'aime blond ténébreux.
- Moi aussi brune insouciante."
*
* *
        Une file hommes avance torche à la main. Un homme s'écrit "Feu à volonté" et tous les hommes jettent leur torche sur la maison qui prend feu instantanément. Les hommes restent là à contempler la lumière ; dans chacune de ces têtes c'est le vide ; mais pas le vide total, non, la lumière. Car oui, c'est la lumière qui est vide de tout sens, pas le noir.


paul  
 
 
 


        Les flammes nous entourent. J'ai peur, pas à cause des flammes, à cause de la lumière. Dans ce tourbillon de lumière, je vois un blond ténébreux. Il me regarde, moi, la brune insouciante.
On s'embrasse.
"- Plus vite que la lumière.
- Toujours  "
        Une poutre enflammé nous tombe dessus et ensuite c'est le trou noir ; heureusement.



Lumière
Lumière
Images du clip de "Love The Way You Lie" de RIHANNA et EMINEM.

"- Tu as vu chéri ? Il on encore brûler une maison.
- Oui, il faut toujours qu'il y en ai qui pensent.
- Zappe sur la deux, il repassent le feu d'artifice de New York.
- Tu penses à quoi?
- J'aimerai "
        Le feu brule leur maison.

Si vous n'avez pas compris un passage, écrivez moi un commentaire ou demandez moi via ce lien : Me joindre

Tags : Lumière - paul

La voix 28/02/2015

 
        La voix dans mon oreille crie. Je ne comprends pas ce qu'elle dit mais je suis ses instructions. Elle m'ordonne de rester coucher, de fixer un point au dessus de ma tête. Mais quel point fixer? Il n'y à aucun point, c'est le noir total. J'attends que mes yeux s'habituent au noir. J'attends. Une minutes, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. Je ne sais pas combien de temps je reste là à attendre. La voix parle toujours mais je ne l'écoute pas. J'ai perdu toute notion du temps, de la vision et de l'ouïe. Peut-être fait-il chaud, non il fait froid. Je ne sais pas. Je ne sais plus rien. Seul cette dans qui parle. Mais parle t'elle dans ma tête ou dehors? Elle me dit des mots incompréhensibles. Je ne bouge pas.
Tout à coup, la lumière. Il fait jour mais je ne vois que du blanc. Je ne sais pas ce qui se passe. La voix a stoppé son flot incohérent de sons dépourvus de sens. Je crie mais je n'entend pas mes cris. Peut-être ne dis-je rien. Peut-être n'entends-je rien. Je ne sais pas. Personne ne sais. Personne ne sais jamais rien.
        Je reste dans cette position une minutes, deux minutes, dix minutes,une heure peut-être, je ne sais pas. La lumière s'éteint et la voix reprend. Elle vomit encore son flux incompréhensible de sons difforme. Je ne comprends rien à ce que dit la voix mais je lui obéis. Je reste là, allongé dans le noir, éveillé. J'attends. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. Je ne sais pas combien de temps je reste là à attendre. La voix parle toujours mais je ne l'écoute pas.
       Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'allume. La voix stoppe. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'éteint. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'allume. La voix stoppe. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'éteint. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'allume. La voix stoppe. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La lumière s'éteint.
        Sans que j'en prenne conscience, je me relève et fixe un point imaginaire dans le noir. Ce point s'allume. Un carré bleu apparait. Il et net et je ne suis pas éblouit. Je n'entends d'abord rien. Une silhouette s'installe à une table dans le carré bleu et la voix reprend. Des images défilent devant mes yeux mais je ne les regardent pas. Je voudrai ne plus les regarder mais je ne peux pas. Mes yeux restent collés à ce carré bleu devenu sable et terne. Une minute. Le carré s'éteint. Je me recouche et fixe à nouveau un point imaginaire sur le plafond imaginaire. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La voix, toujours cette voix.
        La lumière, le noir. La voix.
        Sans que j'en prenne conscience, je me relève et fixe un point imaginaire dans le noir. Ce point s'allume. Un carré bleu apparait. Il et net et je ne suis pas éblouit. Je n'entends d'abord rien. Une silhouette s'installe à une table dans le carré bleu et la voix reprend. Des images défilent devant mes yeux mais je ne les regardent pas. Je voudrai ne plus les regarder mais je ne peux pas. Mes yeux restent collés à ce carré bleu devenu sable et terne. Une minute. Le carré s'éteint. Je me recouche et fixe à nouveau un point imaginaire sur le plafond imaginaire. Une minute, deux minutes, dix minutes, une heure peut-être. La voix, toujours cette voix.
        La lumière, le noir, la voix, le carré, le noir, la voix, la lumière, le noir, la voix, le carré, le noir, la voix, la lumière, le noir, la voix, le carré, la voix, le noir, la lumière, le carré, la voix, le noir, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, le carré, la voix, la voix ; toujours la voix.
Je ne peux dire ce que la voix dit. Je ne comprends pas ce qu'elle dit. Elle dit : " Madame, Monsieur bonsoir."


paul

Tags : La voix - paul

Réponse à la destruction de statues uniques et authentiques à Mossoul 27/02/2015

  
        Qui a le droit? Qui a le droit parce que tel ou tel religion l'exige, de bruler, de piller, de saccager l'art religieux du passé. Quelle loi autorise un chef religieux fanatique à commanditer un tel massacre sacroculturel? Savez vous ce que representent ce que représentaient cs sculptures et vs bas reliefs pour les Irakiens? C'était leur patrimoine, un témoignage de leur passé glorieux. Ce passe qui est aussi le notre ; car ces restes de Numud (une des capitales de l'Empire assyrien) sont inscrits au patrimoine mondiale de l'UNESCO. C'est notre patrimoine et il faut savoir dire "stop" aux pilleurs et aux sacageurs. Que dirait on si  un jour quelqu'un projetait de faire sauter Notre Dame de Paris parce que ce n'est pas correct pour tel ou tel dieu? Même question avec la Grande Mosquée ou n'importe quel bâtiment religieux dans n'importe quelle ville du monde.
        J'aimerai dure un mot à tous ces Djihadistes  CONS. Ce que vous avez fait est totalement dépourvu de sens. Pensée vous vraiment que votre dieu est d'accord avec  ce massacre culturel? Si un jour un chrétien catholique arrivait dans une de vos mosquée et détruisait un minaret proclamant que Dieu n'est pas d'accord avec ça. Le laisseriez-vous faire? Bien sur, personne ne fera jamais ça (je l'espère) car ils ne sont pas aussi cons que vous. Personne n'est aussi con que vous.
 
        Mais une question m'obsède, avez vous un jour lu le Coran? Non, jamais


paul  
 

Tags : paul - Coup de gueule ! - Essai - Djihadistes - pillage - Destruction du patrimoine islamique - destruction de statues à Mossoul

S'exprimer tue 13/01/2015

 

Il était mort,
Pour avoir défendu la Liberté de s'exprimer,
Son savoir faire,
On ne l'a pas que visé,
C'est aussi un attentat contre la France,
A notre devise: "Liberté, égalité et Fraternité !"
Mais ne confondez pas terroriste à musulman,
Au fond on est tous pareil,
Alors pourquoi temps de haine ?
Ceci n'est pas humain
Mais alors qui sont-ils ?

#Je suis Charlie
M

Ps : Derrière ce texte, je ne fait aucun jugement. Tout commentaire intile et méchant sera supprimé merci de votre compréhension. Bonne journée. N'oublié pas c'est 17 morts.

Remix from lune44800

Chapitre 1 24/12/2014

 
 
 
        Je débute toujours ma journée par un café, histoire de me shooter un peu et d'oublier ; oublier ma vie, mes ennuis, le travail, ma femme... Ce café à un pouvoir unique, il fait sortir tous les tracas quotidien de la tête. Après une tasse de café, on se sent tout de suite mieux.
        Ce matin, en me levant, je ne trouve pas le café, je cherche dans le placard de la cuisine, dans le débarras, partout où il pourrait se trouver et même dans la salle de bain ; la probabilité de le trouver là est faible mais je n'ai rien,  perdre, j'ai déjà tout perdu.
«  - qu'est ce que tu cherche, me dit ma femme.
- Le café
- Enfin Ty, il est dans le placard de l'évier.
- J'ai déjà cherché !
- Et sous la plaque de cuisson ?
- Non plus, répondis-je.
- Bah je sais pas où t'as pu le mettre, répondit-elle.
        Je continue à chercher sans le trouver. Je pars donc au travail sans avoir avaler mon café matinal ; j'ai le moral dans les chaussettes.
Quand j'arrive au travail, j'apprends à ma grande surprise que je suis renvoyé. Le patron a entassé le peu d'affaires que je possède dans un carton qu'il m remet avant de me souhaiter bonne chance. Ce sont ces seuls mots.
        Je lâche le carton sous l'impulsion du choc. Mon licenciement m'affecte beaucoup. Je rentre à la maison énervé, ma femme m'attend de pied ferme.
« - Taylor, j'ai eu ton patron au téléphone ; tu es viré de ton boulot, me dit elle sans aucun sentiments.
- Je sais, je vais essayer de retrouver un travail. En attendant, je peux t'aider à la maison, lui réponds-je.
- Ce n'est pas la peine, me coupe t'elle, je pars ce matin.
- Pour aller où ? Tu ne m'as rien dis.
- Tu n'as plus de travail, je n'ai plus aucune raison de rester avec toi.
- Mais...
        Je ne trouve rien à dire et je la laisse partir avec ses deux valises dans les mains. Elle monte dans un taxi et le taxi s'éloigne dans la grande rue du lotissement.
        Je me retrouve seul dans une maison presque vide. Je fais un rapide tour ; l'armoire est à moitié vide, il ne reste que mes affaires. La douce musique qui régnait dans la maison c'est tue, laissant place au silence ; un silence de plomb qui pèse de plus en plus lourd à chaque pas dans la maison.
        Je ne me rends compte que maintenant à quel point ma femme m'est importante. Je passe dans le salon et pose machinalement l'½il sur le mur ; il est vierge, elle  a retiré la photo de mariage.      Je remonte dans la chambre et remplit une valise du strict minimum : une chemise, une brosse à dents, des sous vêtements pour trois jours, un jeans et 150¤ en liquide. Je ne sais absolument pas où je vais aller mais j'y vais.
 
        Ce soir je dors à l'hôtel, il commence à faire froid passé mi-novembre. Ça fait plus de trois jours que je cherche un job pour payer l'hôtel ; je pourrai rentrer à la maison mais je n'ai pas envie, peut-être qi-je envie de déconnecter totalement avec ma vie d'avant ? Je ne sais pas.
        En trois jours de recherches, je n'ai trouvé que deux annonces, une pour un travail à mi-temps en tant qu'éboueur  et un autre dans un cabinet médical, il recherche quelqu'un pour faire le ménage. Je dois absolument trouver un job car mon argent baisse vite, très vite.
        N rentrant de ma journée de recherche, je tombe nez à nez avec une déesse, elle me sourit, je la regarde bêtement. Je n'ai jamais été doué avec les femmes. Je continu de marcher et la bouscule malencontreusement. Elle commence à s'énerver mais se ravise quand je lui tends ses affaires.
« - Excusez-moi, lui dis-je.
- Ce n'est rien.
- Au revoir madame.
- Au revoir monsieur ?
- Bolton, Taylor Bolton.
- Katiana  Fredriksson.
- C'est Suédois ça ?
- Oui, j'ai des origines.
- Au revoir Madame, c'est pas que votre présence ne dérange mais j'ai quelques problèmes à résoudre.
- On se voit ce soir, me dit elle d'une voix tous sauf dépourvue de doubles sens.
- A ce soir.
        La grosse erreur que je viens de commettre, accepter l'invitation d'une femme. Je suis dans la merde jusqu'au cou, et ça la fout mal d'annuler alors que j'ai dit oui.
        Je remonte dans ma chambre d'hôtel et commence à me préparer. Ce n'est pas un premier rendez-vous mais je ne peux quand même pas garder mon vieux jeans troué et mon T-shirt AC/DC. Après mettre douché, je suis prêt quinze minutes avant l'heure.
        Quand j'entre dans le hall de l'hôtel, je suis sublimé par la beauté de Katiana ; elle est sublime dans sa robe en satin. Je la salue amicalement et lui prends le bras en parfait gentleman. Elle rigole.
«  - Où madame veut-elle aller, dis-je à la manière d'un domestique. »
        Elle rigole
« - Je te préviens j'ai plus un sous, je ne peux pas taper dans les grands restaurants, ajoute-je
- Ça tombe bien, je n'aime pas les grands restaurants, on paye trois fois trop cher et on mange trois fois rien.
- Je connais un restaurant chinois pas très loin. On n'a qu'à y aller.
- Bonne idée.
        On part à pied, j'ai vendu ma voiture pour avoir plus d'argent. Après quinze minutes de fous rires incontrôlables, on arrive devant l'enseigne illuminée. « L'étoile d'or ». La façade brille de milles feux avec toutes ces guirlandes lumineuses.
        On entre dans le restaurant, il reste une seule table de libre. Le serveur nous conduit à la table ; Katiana me glisse à l'oreille : « On est dans le fond, on va être tranquille.
- T'as raison. »
        Je lui fais une grimace, elle m'en fait une ; on dirait des gosses. On s'installe et un serveur vient prendre notre commande. Katiana engage la conversation.
« Taylor... Ça me fait penser à Taylor Swift.
- Ne me compare pas à cette pute, dit-je sans mesurer mon emportement, quand on se vente de ses nombreuses conquêtes, on est une pute.
- Alors je suis une pute ?
Non...mais... Oui t'es une pute !
        Elle rigole, je la suis. La fin du repas se passe dans les rires. Elle m'énumère le nom de ses exs, je lui raconte ma vie avec Sarah, ma femme.
        Après le repas, on rente à l'hôtel, elle me propose de venir terminer la soirée dans sa chambre, j'accepte. Sa chambre n'est pas plus grande que la mienne ; seize mètre carrés avec une salle de bain et une douche, le strict minimum. Elle s'assois sur le lit e retire sa veste. Elle m'invite à m'installer, je refuse une première fois puis fini par accepter.  
        On parle, on s'amuse, on rit. Elle tombe de fatigue, je ne fais pas mieux. Je m'allonge sr le lit, elle m'imite.
« - S'aimer c'est regarder dans la même direction, dis-je.
- je ne regarde pas.
- Gnagnagna
        Elle me saute dessus et s'écroule sur mon torse. Je la serre dans mes bras.
« - Je te croyais pas si musclé, me dit-elle.
- Je cache d'autres surprises
        Elle essaye de m'embrasser mais je la repousse.
«  - Plus tard.
- Tu vs rester là ou tu retourne dans ta chambre ?
- je sais pas.
        Elle me regarde et rigole. Au bout de 15 minutes je dors déjà.
 
        Je me réveille le matin, il n'y a personne dans le lit. J'aperçois la lumière de la salle de bain, je suis toujours habillé. J'entre dans la salle de bain et trouve Katiana en train de se lisser les cheveux.
«  - Alors la belle au bois dormant, bien dormi, me dit-elle.
- Pfff...Bof bof.
- Moi non plus je n'ai pas dormi, tu ronfle.
- Moi je ronfle ? Jamais de le vie.
- Je te promets. »
        Je la regarde avec insistance et me retourne. Je sens quelque chose qui me frappe dans le dos, je me retourne et contemple le tube de rouge à lèvre tombé sur le sol.
« - Alors maintenant tu me bombarde ? J'ai plus rien a faire ici ! Adieu.
- Non Taylor, reste, dit-elle au bord des larmes.
- Donne-moi une raison de rester.
- Je t'aime. »
        Sa dernière parole me laisse sans voix. Je ne sais plus vraiment quoi faire. C'est vrai que je suis attiré plus qu'amicalement par cette fille mais je suis encore en couple avec Sarah ; a moins qu'elle m'est quitté. Je ne sais plus par quel bout prendre l'histoire.
        Je marche vers la porte, elle me crie « je t'aime ». je ne réagit pas et sort dans le couloir, je fais une dizaine de mètre et entre dans ma chambre ; je m'en veux une peu d'avoir refuser son invitation.
 
 
 
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Alors ce premier chapitre? 
Il est en public car il n'y à pas du tout de sexe. Et oui, attendez vous a quelque chose de plus grandiose niveau sexe. Je n'en dis pas plus.
 
- Comment avez vous trouver le comportement de Sarah?
- La rencontre entre Ty et Katiana?
- La soirée?
- La fin de soirée?
 
Dites moi si vous trouvez que certains passages sont plus nul que d'autres. ça me permet de me corriger. 
 
Merci de votre lecture  
Et n'oubliez pas :  
1 kiff + 1 com = prévenu(e)
 
 

Tags : Chapitre 1

Prologue 24/12/2014

 
 
 
        Je sais, je suis soumis, un gros soumis ; probablement le plus gros soumis du monde. J'ai une femme, un patron, des collègues et une famille. Je me fais soumettre par tous ces gens là ; ma femme me gueule dessus, mon patron me fait faire des heurs sup (non payées), mes collègues profitent de moi pour faire passer les bêtises  ou pour servir le café, je suis même devenu la banque de ma famille. Il ne me reste presque plus d'argent après le prêt pour ma famille et la grosse partie de mon salaire que ma femme prend pour, soit disant acheter à manger. J'ai tous de même put acheter une maison, disons plutôt un toit et quatre murs. L'agent immobilier à réussi à me la vendre 100'000¤ alors que le prix de l'immobilier était en hausse. J'ai appris plus tard qu'elle ne valait que 20'000¤. Et ma vie n'a été que ça depuis 25 ans ; j'ai subis les vols de billes à la récré, le raquette au collège, je n'ai jamais fais l'amour de ma vie. J'ai voulu demandé à ma femme une fois mais je n'ai jamais osé, je connais déjà la réponse : « Non, je ne t'aime que pour le salaire que tu gagne ! ». C'est vrai que le seul truc attrayant chez moi c'est le salaire. Je gagne un peu plus de 3'000¤ par mois ; après les prêts à ma famille et l'argent pour la nourriture, il ne me reste que 200¤. Je n'ai jamais osé dire non à ceux qui  me demandaient quelque chose. Peut-être que je devrais mais en fait, je n'ai pas le courage de leur dire.
 
 
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Comment trouver vous ce prologue? 
Comme la fiction comporte un peu de sexe (bon OK : Beaucoup de sexe), je la publierai en article secret, si vous voulez lire, demandez moi.
 
 
Merci de votre lecture...

Tags : Prologue .

Société ; MERDE!!! 04/12/2014



        C'est totalement vrai!! mais ça s'applique aussi pour les garçons!! Combien de moutons voyez vous chaque jour dans la rue? Ou plutôt devrai-je demander Combien de personnes différentes voyer vous dans la rue chaque jour? Aucune, tout le monde se ressemble. le monde est uniforme, la vie est uniforme, tout est uniforme. Vivre à l'opposé total de la société est la seule façon de dire "MERDE" à cette uniformité qui veut dicter nos vies. Si j'ai envie de sauter dans la rue et de crier le plus fort possible ; qui me l'interdit? Personne en théorie mais en pratique, le regard de l'Autre est plus fort. Tu fais un truc qui diverge, tu n'est pas accepté dans la société ; alors tu suis le chemin qu'on te trace, tu ne quittes pas les sentiers battus de peur de te perdre dans une liberté dont tu ne soupçonnais même pas l'existence et dont tu ignore la grandeur. 
Alors "OUI" , tu peux dire "MERDE" à la société; sort du chemin, nous t'accueillerons à bras ouverts car nous sommes les fous de la société, nous avons compris cette société.
        Viens voir cet article, ô toi qui lit ce texte, il te conduira vers la liberté!! Un jour nous ne diront plus "je vis" mais "Je libre".

http://auteur28.skyrock.mobi/3238111075-Folie.html 

paul



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